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Où es-tu lorsque tu vis ce que tu es en train de vivre ?


 La présence est la capacité d’être entièrement impliqué dans l’expérience que nous vivons.

Ce n’est ni une concentration forcée, ni un contrôle de l’esprit.
C’est le moment où nous cessons de rester à un pas de ce qui se passe.

La présence est le terrain sur lequel tout devient possible : écoute, contact, choix.
Non pas parce qu’elle produit des résultats, mais parce qu’elle rend l’expérience réelle.

La présence ne s’entraîne pas comme une compétence.
Elle ne se conquiert pas par l’effort.
Elle se permet, lorsque nous cessons de nous éloigner de ce que nous vivons.

Souvent, nous vivons à distance.
Nous faisons les choses en pensant déjà à celles d’après.

Nous sommes dans le geste, mais nous ne sommes pas là.

Il se passe alors quelque chose de subtil :
la vie continue de s’écouler, sans être pleinement habitée.

Parfois, il suffit de peu pour s’en rendre compte.
Un moment de jeu, un geste simple, une action accomplie sans en anticiper le sens.
Non pas parce que ce geste est spécial, mais parce qu’il nous ramène ici.

La présence ne change pas ce que tu fais.
Elle change d’où tu le fais.
Et lorsque cela arrive, même l’action la plus ordinaire cesse d’être exécutée et recommence à être vécue.

Ici. Maintenant.

Le principe de la présence

La présence n’élimine pas les pensées.
Elle n’efface pas les responsabilités.
Elle ne promet pas une vie différente.
Elle ramène l’expérience à la maison.

Lorsque tu es présent, tu n’en fais pas plus.
Tu fais ce que tu es en train de faire, entièrement.
Et cela, souvent, est suffisant.

Marina – Le Coach du Centre


Est-ce que tu es en train d’exécuter ou de créer ?

 


Est-ce que tu suis des instructions qu’on t’a données, ou pas ?

Prêter attention à la raison réelle pour laquelle tu fais quelque chose, c’est interrompre l’automatisme.

La plupart des actions quotidiennes ne naissent pas d’un choix présent, mais d’une continuité :
on les fait parce qu’on les a toujours faites,
parce que « c’est comme ça qu’on fait »,
parce qu’elles fonctionnent,
parce qu’elles maintiennent l’image de qui nous croyons être.

La question :
Suis-tu des instructions, ou es-tu en train de créer librement à partir de là où tu es maintenant ?
ne sert pas à changer ce que tu fais.
Elle sert à déplacer le point à partir duquel tu le fais.

Parfois, tu découvres qu’un geste naît du besoin de remplir, de contrôler, d’éviter le silence.
D’autres fois, tu sens que tu agis sans instructions préétablies, par le simple plaisir d’être présent.
Il n’y a rien à corriger dans aucun des deux cas.

La différence n’est pas morale.
Elle est perceptive.

Te rendre compte de la raison réelle ne te demande pas d’arrêter.
Cela te demande d’être là pendant que tu le fais.

À ce moment-là, même l’action la plus habituelle cesse d’être une instruction exécutée
et devient un geste conscient de la raison pour laquelle il existe.
Non pas parce que la forme change,
mais parce que la présence change.

C’est cela le sens :
ne pas choisir autrement,
mais savoir d’où tu choisis.

Quand cela arrive, quelque chose se réaligne.
Pas à l’extérieur.
À l’intérieur.

Et le chemin, sans que tu l’aies décidé, recommence d’ici.

Ici, maintenant : exécutes-tu, ou crées-tu ?

Marina – Le Coach du Centre

Construire l’instant — comme lorsque nous étions enfants

 Il fut un temps où tout se passait maintenant.

Nous ne construisions pas pour arriver quelque part, mais pour le simple plaisir de tenir quelque chose entre nos mains.

La réalité n’avait pas besoin d’être améliorée ni dépassée : on la laissait venir à nous, on la touchait, on l’habitait.

Il suffisait d’une brique, d’une boîte colorée, d’un objet quelconque, et le monde prenait forme dans l’instant même.

Un château naissait sans projet, un navire existait simplement parce qu’il était là, une créature apparaissait parce que nos mains étaient en train de la créer.

Il n’y avait pas d’attente, pas d’« après ».
Seulement le geste, le souffle, la présence.

Nous ne nous arrêtions pas pour nous demander si c’était juste ou faux.

Nous ne cherchions pas de confirmations, nous n’anticipions pas le jugement.

Si les constructions s’effondraient, elles faisaient malgré tout partie du moment.

Si les couleurs juraient, c’étaient simplement celles qui étaient là.

L’erreur n’existait pas, parce que rien n’avait à prouver quoi que ce soit.

Dans ce jeu, nous étions présents, entièrement là, sans distance avec nous-mêmes.

Puis, nous avons commencé à vivre ailleurs : dans l’avant ou dans l’après, dans le « je devrais » ou le « je serai ».

Nous avons appris à penser plus que nous ne ressentions, à mesurer plus que nous n’habitions.

La vie est devenue quelque chose à gérer, et non plus à rencontrer.

Et ainsi, le moment présent — silencieux, simple, vivant — est passé au second plan, comme s’il n’était pas suffisant.

Et pourtant, nous pouvons revenir ici.

Nous pouvons nous rappeler que le jeu ne sert pas à grandir, mais à être.

Que construire ne signifie pas arriver, mais demeurer.

Que la valeur ne naît pas du résultat, mais de la présence avec laquelle nous faisons ce que nous sommes en train de faire.

Revenir enfants, ici, signifie retrouver le regard qui n’anticipe pas, les mains qui ne jugent pas, le corps qui sait qu’il est vivant parce qu’il est présent.

Ce n’est pas un retour vers le passé, ni un bond vers le futur.

C’est un acte d’enracinement : être exactement là où nous sommes.

Chaque instant peut être une brique posée maintenant, une invitation à s’arrêter, observer, ressentir.

Les exercices ne servent pas à obtenir quelque chose, mais à créer de l’espace : de l’espace pour être, pour écouter, pour se rendre compte que nous sommes déjà ici.

Être là.
Avec ce que nous ressentons.
Avec ce qui est.

Jouer. Construire sans but.

Tenir l’instant entre nos mains.

Car la vie ne se réalise pas plus tard : elle s’habite maintenant.

Les séances de coaching vous guident à être pleinement présent, avec présence.

Marina – Le Coach du Centre

Le Coaching Humaniste : découvrez votre potentiel pour transformer votre vie


Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblerait votre vie si vous parveniez réellement à valoriser vos talents, à dépasser vos blocages et à vivre en accord avec ce qui vous fait du bien ?

Le coaching humaniste naît précisément de cette intention : vous aider à retrouver confiance en vous et à faire émerger votre potentiel, en plaçant la personne au centre, dans toute son unicité.

Contrairement à d’autres approches, le coaching humaniste ne se limite pas à proposer des solutions toutes faites. Il vous accompagne dans un parcours de découverte personnelle, où vous êtes le véritable protagoniste. Grâce à l’écoute, au dialogue et à la valorisation de vos ressources intérieures, le coaching humaniste vous permet de :

  • Retrouver de la clarté dans les moments de confusion

  • Dépasser les obstacles et les limites que vous vous imposez

  • Renforcer l’estime de soi et la motivation

  • Redonner du sens à ce que vous faites, tant dans votre vie personnelle que professionnelle

Chaque séance est un espace sécurisé dans lequel vous pouvez vous exprimer librement, explorer de nouvelles perspectives et trouver les réponses qui existent déjà en vous. Mon rôle, en tant que coach humaniste, est de vous accompagner avec empathie et professionnalisme, en vous aidant à définir des objectifs concrets et à transformer vos désirs en actions.

Si vous sentez que le moment est venu d’investir en vous-même et que vous souhaitez expérimenter le pouvoir transformateur du coaching humaniste, contactez-moi pour une première séance de découverte. Découvrez ce que vous pouvez devenir, en partant de qui vous êtes vraiment.

Marina – Le Coach du Centre

Pour revenir au centre, sans forcer



Il y a des moments où l’on ressent le besoin de s’arrêter, de faire le point ou de retrouver une direction.

Que vous traversiez une période de changement ou que vous ayez des objectifs à atteindre, vous trouverez ici un espace d’écoute et de réflexion, pensé pour vous accompagner avec respect et sans jugement.

Un entraînement à la conscience de soi qui aide à porter un regard nouveau sur ce que vous vivez, à reconnaître vos potentialités et à faire des choix plus conscients, dans le respect de votre rythme et de vos valeurs.

Les rencontres s’adressent aux adultes et aux adolescents qui souhaitent un espace authentique pour s’écouter, s’orienter et retrouver confiance en eux.

Je suis Marina. Coach du Centre.
Au fil des années, j’ai accompagné des personnes d’âges et de parcours différents dans ces moments où la vie invite à s’arrêter, à choisir ou à se réorienter.
Mon travail consiste à créer un espace où la confusion peut se transformer en clarté, les blocages en possibilités et les choix en actes conscients.
Je crois profondément en la valeur de l’écoute, de la responsabilité et de l’authenticité.

Marina – Le Coach du Centre

Chi sei, quando smetti di fare?


Viviamo immersi negli stimoli.

Notifiche, richieste, aspettative, urgenze.
Il mondo ci chiama continuamente a fare, rispondere, produrre, reagire.

E spesso diventiamo molto bravi in questo.
Bravi a muoverci.
Bravi a reggere.
Bravi a fare ciò che va fatto.

Ma c’è una domanda che rimane sullo sfondo, quasi scomoda:

Chi sei, mentre fai tutto questo?

Non cosa fai.
Non quanto rendi.
Non quanto sei efficace.

Chi sei tu, sotto l’attività continua.

Il fare come rifugio ?

Per molti, il fare non è solo un’abitudine.
È una forma di protezione.

Finché fai, non senti.
Finché sei occupato, non ascolti.
Finché reagisci agli stimoli esterni, non devi fermarti a guardarti.

Il problema non è l’azione.
È quando l’azione diventa l’unico modo per esistere.

Troppi stimoli, poco contatto?

Quando tutto arriva da fuori, il contatto con dentro si assottiglia.
Le decisioni diventano reazioni.
I desideri si confondono con le aspettative.
La direzione si perde nella velocità.

Non perché manchi qualcosa.
Ma perché non c’è spazio.

Chi sei quando non rispondi a nessuno stimolo esterno?

Se vuoi, da qui, possiamo parlarne.

Marina - Il Coach del Centro

E se guardare ciò che si ripete fosse già un primo passo?


Non tutti hanno bisogno di un coach.

Dirlo non è una provocazione. È un atto di onestà.

Ci sono momenti della vita in cui le risposte arrivano da sole.
Esperienze che insegnano.
Errori che chiariscono.
Pause che rimettono ordine.

In questi momenti, un coach non è necessario.

Il punto non è avere o non avere un coach.
Il punto è ciò che accade quando continui a vivere le stesse situazioni, con volti diversi ma con la stessa dinamica.

Cambiano i contesti.
Cambiano le persone.
Cambiano i dettagli.

Eppure, dentro, quella sensazione ritorna:
“Ci sono già stato.”

Quando non ci fermiamo a osservare ciò che si ripete, rischiamo di:

  • reagire sempre allo stesso modo

  • scegliere con gli stessi automatismi

  • ottenere risultati simili, anche quando desideriamo qualcosa di diverso

In questi casi, non è la mancanza di forza a bloccarci.
Non è nemmeno la mancanza di volontà.

È l’assenza di uno spazio di consapevolezza.

Un coach non serve per dire cosa fare.
Serve quando senti che stai ricreando, senza volerlo, la stessa storia.
Quando desideri capire perché certe situazioni tornano
e come interrompere il ciclo, prima che si ripresenti ancora

Marina - Il Coach del centro


Quanto ti spaventa non avere risposte?


Viviamo in una società che esalta chi sa già tutto, chi prende decisioni rapidamente, chi ha sempre un’opinione pronta. L’assenza di risposte viene spesso percepita come una mancanza, un difetto da colmare subito.

Eppure, i momenti in cui le risposte mancano sono tra i più delicati — e fertili — della nostra vita. È proprio nel vuoto che si apre la possibilità di una trasformazione autentica.
Non avere risposte fa paura perché ci priva di punti di riferimento. Non sappiamo come muoverci, quale strada prendere, come definirci. Il terreno sotto i piedi diventa instabile.
Di fronte a questo disagio, spesso ci affrettiamo a riempire il vuoto:
  • prendendo decisioni impulsive,
  • fissando obiettivi qualsiasi,
  • cercando consigli dall’esterno,
  • aggrappandoci a spiegazioni che “almeno ci calmano”.
Ma questa non è vera chiarezza. È solo un sollievo temporaneo.
Quando le risposte arrivano troppo presto
A volte le risposte che ci diamo non nascono da un sentire autentico, ma dalla fretta di liberarci dal disagio. Le risposte affrettate chiudono domande che non sono ancora mature e, così facendo, quelle domande ritornano sotto altre forme: insoddisfazione, stanchezza, confusione.
Il valore di restare
Nel coaching non si tratta di fornire soluzioni immediate, ma di creare uno spazio sicuro in cui restare senza risposte, senza giudizio. È in quello spazio che accadono i cambiamenti più profondi:
  • emergono domande più autentiche,
  • cadono le risposte automatiche,
  • si fa spazio a ciò che prima non era ascoltato.
Non avere risposte non è un fallimento. Spesso è solo un passaggio necessario.
Dimmi. 
Quanto ti spaventa non avere risposte?


Quanto ti costa, oggi, essere come pensi che dovresti essere?


Ci sono giorni che scorrono senza scosse, in cui tutto sembra filare liscio. Fai quello che va fatto, niente fuori posto. Eppure, quando la sera arriva, senti addosso una stanchezza diversa. Non è il corpo a essere esausto, è qualcosa più in profondità.

Quasi mai è ciò che fai a prosciugarti. È il modo in cui senti di doverlo fare.
Il prezzo nascosto del “dovrei”
Cercare di essere la persona che pensi gli altri si aspettino richiede uno sforzo silenzioso, continuo:
  • mantenere il tono giusto,
  • sembrare sempre all’altezza,
  • evitare di disattendere le aspettative,
  • non essere mai di peso,
  • restare fedele a un copione.
Non sempre qualcuno se ne accorge. Ma tu sì.
Lo senti quando ti mordi la lingua invece di rispondere.
Lo percepisci nelle scelte che sembrano logiche, ma non ti appartengono.
Lo avverti ogni volta che dici “sì” quando dentro vorresti urlare “no”.
Non è un prezzo evidente. È una tassa che si accumula nel tempo.
Quanto ti costa, oggi, essere come pensi che dovresti essere?
Parliamo?


Decidere è davvero il problema?

 


Spesso pensiamo che ciò che ci blocca sia l’incapacità di decidere.

Che basterebbe “scegliere”, prendere una direzione, fare un passo.

Ma se decidere non fosse il vero problema?

Molte persone sanno decidere molto bene.
Decidono ogni giorno: al lavoro, nelle responsabilità, nelle urgenze.
Eppure qualcosa resta fermo.

Ciò che stanca non è la mancanza di decisione.
È decidere senza essere in contatto con ciò che si sta vivendo davvero.

Decidere senza sentire

Decidere diventa pesante quando serve a:

In questi casi la decisione non apre.
Chiude.

Non si sceglie per avanzare,
si sceglie per smettere di sentire.

E se, in questo momento, ciò che ti blocca non fosse l’incapacità di decidere, ma la mancanza di spazio per sentire cosa è giusto per te?

Marina - Il Coach del Centro

Cosa succede se smetti di forzarti?


Spesso pensiamo che per cambiare servano sforzo e forza di volontà. 
Ma forzarsi ha un prezzo: stanchezza, rigidità, distanza da sé.
Quando ti forzi, vai contro te stesso, contro i tuoi limiti, contro il tuo ritmo. 
Il cambiamento ottenuto così è fragile e non dura.
Smettere di forzarsi non vuol dire fermarsi, ma cambiare modo di muoversi. 
Il corpo si rilassa, la mente si calma e le scelte diventano più semplici. 
Non perché i problemi spariscano, ma perché non sei più in lotta con te stesso.
Nel coaching, il cambiamento non viene imposto, ma accompagnato. 
Puoi ascoltare davvero ciò che è possibile per te ora, distinguere tra sforzo utile e inutile, muoverti rispettando te stesso.

In quale area della tua vita stai spingendo troppo? 
E se smettessi, anche solo un po’?

Perché il cambiamento stanca?

 


Il cambiamento non stanca perché è difficile.

Stanca perché richiede presenza.
Quando cambi, lasci l’automatico e abbracci la scelta consapevole.
Devi fermarti, ascoltare, decidere. E tutto questo consuma energia.
Gli automatismi sono comodi: avanzano da soli, senza chiederti nulla.
Il cambiamento li spezza.
Ti riporta davvero nel qui e ora, senza scorciatoie.
Non è il nuovo a pesare.
È la fatica di restare presenti mentre il vecchio si sgretola.
Cambiare non è sempre migliorare.
Spesso è smettere di resistere a ciò che non ti appartiene più.
La stanchezza che senti non è errore.
È il segno che sei davvero sveglio.

Una domanda per te : 

Dove, in questo momento, stai spendendo più energia: nel cambiare o nel resistere?

Marina - Il Coach del Centro

Quando il problema non è il problema?

 


Un invito a guardare sotto la superficie

Hai mai avuto la sensazione di aver capito perfettamente il tuo problema, di saperlo spiegare con chiarezza… eppure niente cambia davvero?

Racconti la situazione, la analizzi, magari ne parli con chi ti è vicino.
Ma il peso resta.
Il senso di blocco non se ne va.

È in momenti come questi che può emergere una possibilità diversa, spesso scomoda ma liberatoria:
forse il problema che stai cercando di risolvere non è il vero problema.

Finché provi a risolvere il “problema giusto”, rischi di girare in tondo.
Non perché non sai cosa fare, ma perché stai guardando nel punto sbagliato.

Quando il problema non è il problema, insistere nel risolverlo aumenta solo la fatica, la tensione, la frustrazione.
Non perché stai sbagliando approccio, ma perché ciò che conta davvero non ha ancora trovato spazio.

Un percorso di coaching non inizia dal “come risolvo”.

Inizia dal “cosa sta davvero accadendo”.

A volte ciò che ti blocca non è il problema che stai cercando di risolvere, ma ciò che non stai ancora guardando.

Quando ciò che era sotto la superficie viene visto:

  • alcune scelte si chiariscono,

  • alcune strade si chiudono da sole,

  • altre diventano possibili senza sforzo.

È presenza.

È umanità.

Marina - Il Coach del Centro

Hai bisogno di uno spazio dove rimetterti al centro per ripartire? Ci sono. Possiamo Parlare.


Il coaching viene spesso frainteso. C’è chi pensa che sia un modo per motivarti, chi crede che il coach debba dirti cosa fare, o che ti spinga a diventare una versione “migliore” di te stesso.

Ma il mio coaching non funziona così.
Un coach non offre soluzioni preconfezionate, non corregge e non aggiusta. Non ti spinge verso qualcosa che non desideri. Il coaching, prima di tutto, è uno spazio. Uno spazio raro, oggi, dove non c’è bisogno di spiegarsi, giustificarsi o dimostrare nulla.
È uno spazio in cui puoi fermarti e rimetterti davvero al centro, senza pressioni e senza dover essere subito proiettato altrove.
Chiarezza, non istruzioni
Quando tutto sembra confuso — obiettivi, relazioni, scelte, direzione — il problema non è che “non sai cosa fare”. Spesso il vero ostacolo è non avere lo spazio per vedere con chiarezza dove sei.
Il coaching non aggiunge altro rumore. Al contrario, lo riduce.
Attraverso domande, silenzio, ascolto autentico e rispecchiamento, ti permette di:
  • distinguere ciò che è davvero tuo da ciò che porti per abitudine,
  • riconoscere cosa è vivo dentro di te e cosa non lo è più,
  • vedere il problema per ciò che è, e non solo per come lo racconti.
Quando arriva la chiarezza, spesso l’azione segue da sé.

In questo momento della tua vita, hai bisogno di qualcuno che ti dica cosa fare…
o di uno spazio dove rimetterti al centro per ripartire?

Ci sono. Possiamo parlarne.


Se il 2026, l’Anno del Sole d’Oro, fosse un nuovo inizio reale, da dove parti oggi?


Al di là dei concetti spirituali, delle pratiche o delle teorie, c’è un dato semplice e ineludibile:
l’unico tempo in cui puoi vivere, sentire e agire è questo.

Il passato è accaduto.
Può essere ricordato, compreso, rielaborato, ma non può più essere modificato.
Il futuro, invece, non esiste ancora: è una proiezione, un’ipotesi, una possibilità.

Questo non significa che obiettivi, problemi o situazioni difficili spariscano.
Significa qualcosa di molto più concreto:
ogni possibilità di movimento, scelta o cambiamento avviene solo adesso.

Vivere il momento presente non elimina le difficoltà.
Le rende affrontabili.

Quando sei qui, davvero qui, senza giudizio recriminatorio, senza restare incastrato nel “avrei dovuto” o nel “chissà se riuscirò”, sei nel solo punto in cui puoi:

  • fare un passo,

  • sentire cosa è vivo,

  • riconoscere cosa non lo è più,

  • scegliere come muoverti.

Non perché tutto diventi facile, ma perché smetti di combattere contro un tempo che non c’è.


L’inizio di un inizio

Oggi viene chiamato il primo giorno del primo mese dell’Anno del Sole d’Oro.
Al di là del nome, ciò che conta è il significato simbolico:
non un cambiamento magico, ma l’inizio di un inizio.

Un punto di partenza che non chiede promesse irrealistiche, ma presenza.
Non chiede di diventare qualcun altro, ma di essere più aderente a ciò che sei ora.

Ogni nuovo inizio, se è reale, nasce da una domanda semplice e concreta:
non “cosa vorrei ottenere un giorno”,
ma cosa sono disposto a fare adesso.


Obiettivi, problemi, direzione

Avere obiettivi non è in contraddizione con il vivere il presente.
Lo diventa solo quando l’obiettivo ti allontana da ciò che stai vivendo mentre cerchi di raggiungerlo.

Il presente non nega la direzione.
È il luogo in cui la direzione prende forma.

È qui che puoi:

Non serve risolvere tutto oggi.
Serve esserci oggi.

Cosa sei davvero disposto a fare ora — non domani, non “quando sarà il momento” — per avvicinarti a ciò che per te conta?

Parliamone.

Perché ogni cammino, prima di essere lungo, è sempre un passo presente.

Marina- Il Coach del Centro

L’I Ching come spazio riflessivo: il contributo di Carl Gustav Jung

Nel corso del XX secolo, Carl Gustav Jung ha introdotto una lettura dell’ I Ching che si discosta dall’interpretazione puramente divinator...